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Richesse nationale
menacée de surexploitation
Agadir, le 28 octobre (MAP) – lorsque 150 pays ont décidé,
au cours du sommet « Planète terre », organisé en 1992 à Rio de Janeiro, d’intervenir pour assurer la protection de l’environnement et des
ressources naturelles d’une catastrophe quasi-inévitable, le Maroc s’est
naturellement inscrit dans ce processus, réitérant ainsi sa détermination
à préserver ce legs inestimable pour les générations futures .
Le choix du Brésil pour abriter ce sommet revêt d’une
grande signification, car une grande partie de d ce pays est couverte par
une forêt qui constitue le poumon de la planète qui souffre
actuellement d’une grave détérioration comme l’avaient fréquemment
constaté des experts, lors de la septième conférence des
Parties à la convention Cadres des Nations Unies sur les changements
Climatiques (COP7), tenue à Marrakech en 2001.
La situation environnementale au Maroc n’est guerre
meilleure à cause de la destruction des ressources naturelles et de
l’environnement et d’autres facteurs, dont les conditions climatiques
difficiles ou l’intervention de l’homme .
Il y a lieu de citer à ce propos le cas de l’arganier, qui constitue
un source capital de l’écosystème
du Maroc et qui nécessite des actions sérieuses pour assurer le développement
durable de cette de cette richesse. Après des années de surexploitation par
l’homme et les animaux, outre les années de sécheresse et de tarissement des
nappes phréatiques, tout porte en effet à croire que cet arbre inestimable,
qui s’étend sur une superficie de 830.000 ha pourrait disparaître à
l’horizon 2050. |