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la filière des dattes
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16 régions |
Deux piliers de l'Agriculture
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Une
vague d'investissements
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Ce qui a été fait depuis
un an |Qui produira quoi en 2010 |
Grâce à ses objectifs ambitieux, le Plan
Maroc Vert a réussi à
mobiliser l’essentiel du
tissu économique et
surtout les plus gros
bailleurs de fonds. En
effet, seize conventions
ont été signées entre le
gouvernement, des
banques marocaines et
des organisations
internationales, à
l’occasion de la IIe
édition des Assises de
l’agriculture. Ces
accords-cadres visent à
donner de la visibilité
aux investissements
agricoles. Ainsi,
Attijariwafa bank,
ayant mis en place des
produits spécifiques, va
participer à hauteur de
25 milliards de DH.
La Banque Centrale
Populaire, elle,
contribue au financement
des projets du plan avec
20 milliards de DH. Cela
sachant que le Crédit
Agricole avait déjà
exprimé son engagement,
il y a un an, à
hauteur de 20 milliards
de DH. Quant à l’Agence
française pour le
développement (AFD),
elle va octroyer un prêt
de 50 millions d’euros.
Le Fonds international
pour le développement
agricole (ONU) offrira 8
millions de dollars par
an durant 8 ans.
Signalons que les autres
conventions ont été
signées avec les
différentes instances
interprofessionnelles,
notamment des projets
d’agrégation ou de
développement de culture
intensive.
Ce que produira chaque
région
Près de 150 milliards de DH
d’investissement d’ici
2020 et une valeur
ajoutée appelée à être
multipliée par 2,5.
Un objectif économique :
développer une
agriculture intensive et
moderne.
Un objectif social :
moderniser la petite
agriculture et améliorer
les revenus des petits
fellahs.
Des outils : agrégation,
développement
d’infrastructure,
formation, assistance
technique.
En avril 2008, à
l’occasion des premières
assises de
l’agriculture, l’opinion
publique et les
professionnels
découvraient pour la
première fois le Plan
Maroc Vert : une
politique de relance de
l’agriculture, désormais
considérée comme le
principal moteur de
croissance de l’économie
nationale pour la
prochaine décennie.
Pour cela, les pouvoirs
publics n’entendent pas
lésiner sur les moyens :
l’ambition est d’attirer
dans le secteur agricole
des investissements de
près de 150 milliards de
DH d’ici 2020.
Objectif : générer, à
terme, un PIB de 100
milliards de DH par an.
Cette nouvelle richesse
permettrait d’améliorer
les revenus des
agriculteurs et de
garantir davantage la
sécurité alimentaire de
30 millions de
Marocains. Par la même
occasion, il s’agit de
protéger les ressources
naturelles des
différentes régions tout
en intégrant
l’agriculture marocaine
au marché national et
international.
remonter
16 régions, autant de plans et
de contrat-programmes
Avril 2009. Une année
plus tard, et en marge
des deuxièmes assises de
l’agriculture, l’heure
est à un premier bilan
de la mise en œuvre du
Plan. Cette dernière
s’articule au double
niveau national et
régional. L’échelle
nationale est celle de
la définition des
grandes orientations, du
cadrage des modalités de
mise en œuvre du Plan,
de la préparation des
lois et textes
d’application, de la
mobilisation des
partenaires
internationaux et
nationaux, de
l’élaboration des
contrats programmes
nationaux et de
l’évaluation des
politiques. L’échelle
régionale est plutôt
celle de la
planification
territoriale de mise en
œuvre du Plan, en
cohérence à la fois avec
les spécificités
territoriales et avec
les orientations
nationales. Elle a aussi
vocation à devenir celle
de l’impulsion et du
contrôle des activités
des niveaux provinciaux
et locaux.
Cette régionalisation de
l’agriculture est
matérialisée par les
plans agricoles
régionaux (PAR) qui sont
des feuilles de route
pour le développement
agricole dans les 16
régions, déterminant des
objectifs à atteindre à
travers la réalisation
de 1 500 projets
d’agrégation agricoles
et de projets
transverses dans toutes
les filières. Ces plans
ont fait l’objet de
signature, mardi 14
avril, à Fès devant le
souverain, de
partenariats entre le
gouvernement, représenté
par le ministère de
l’agriculture, et les 16
régions, représentées,
chacune, par leurs
walis, présidents de
régions et présidents de
chambre agricoles.
Une revue rapide des
grandes orientations,
des axes et des
objectifs du Plan est
suffisante pour saisir
l’ampleur du travail à
faire et le niveau
d’ambition : en l’espace
de 10 ans seulement, il
s’agira de multiplier
par 2,5 fois la valeur
ajoutée du secteur qui
passera de 38 à 100
milliards de DH. Les
niveaux de production de
certaines cultures
devront eux aussi
augmenter de manière
spectaculaire : 4,12
millions de tonnes
d’olives au lieu de 1
million aujourd’hui, 3,7
millions de tonnes
d’agrumes au lieu de 1,5
million et 10 millions
de tonnes de maraîchage
et fruits au lieu de 4,4
millions aujourd’hui. Le
plan touchera pas moins
de 1,5 million
d’agriculteurs aussi
bien dans la grande que
la petite agriculture
(voir encadré).
remonter
Deux piliers :
l’un pour
l’agriculture intensive,
l’autre pour
l’agriculture vivrière,
en plus des projets
transverses
Le Plan Maroc Vert a
pour finalité la mise en
valeur de l’ensemble du
potentiel agricole
territorial et la
rupture avec l’image
simpliste d’une
agriculture duale
opposant un secteur
moderne à un secteur
traditionnel et vivrier.
La nouvelle agriculture
marocaine se veut un
secteur destiné à tous,
sans exclusion, mais
avec des stratégies
différenciées en
fonction du tissu ciblé.
Pour cela, elle
s’articule autour de
deux piliers. Le premier
pilier du Plan vise le
développement accéléré
d’une agriculture
moderne et compétitive,
vitale pour l’économie
nationale, à travers la
concrétisation d’un
millier de nouveaux
projets à haute valeur
ajoutée et/ou
productivité tant dans
les productions que dans
les industries
agro-alimentaires,
répondant aux règles du
marché en s’appuyant sur
les investissements
privés.
Le second pilier du Plan
Maroc Vert vise
l’accompagnement
solidaire de la petite
agriculture à travers la
réalisation de 545
projets
d’intensification ou de
professionnalisation des
petites exploitations
agricoles dans les zones
rurales difficiles,
favorisant ainsi une
meilleure productivité,
une plus grande
valorisation de la
production et une
pérennisation du revenu
agricole. Ce second
pilier a également pour
but la reconversion de
la céréaliculture en
cultures à plus forte
valeur ajoutée (ou moins
sensibles aux
précipitations) et la
valorisation des
produits du terroir.
Afin de renforcer les
projets de ces deux
piliers, le PMV s’appuie
par ailleurs sur des
projets dits transverses
consistant en la refonte
du cadre sectoriel et
l’amélioration des
facteurs transversaux,
relatifs notamment aux
politiques de l’eau, du
foncier et de
l’organisation
interprofessionnelle.
Ce Plan s’articule
autour du concept
d’agrégation permettant
de dépasser les
contraintes liées à la
fragmentation des
structures foncières,
tout en assurant aux
exploitations agrégées
l’accès aux techniques
modernes de production,
l’accès aux financements
et aux marchés. Il
repose sur le
déclenchement d’une
nouvelle vague
d’investissements
massifs autour de
nouveaux acteurs à forte
capacité managériale. Il
appelle également à la
rationalisation des
structures de
l’industrie et à la
mutualisation des moyens
autour de Groupements
d’intérêts économiques
privés et de groupements
interprofessionnels.
Aussi, l’offre Maroc
consiste en un
partenariat public/privé
win-win sur la base de
contrats clairement
définis.
La déclinaison du Plan
Maroc Vert en plans
agricoles régionaux
consiste à construire
une vision et une offre
agricole régionalisées,
respectueuse de
l’équilibre entre les
deux piliers et
permettant d’engager le
ministère de
l’agriculture et ses
partenaires régionaux
autour d’objectifs
communs, et de mobiliser
des fonds régionaux et
nationaux, les
organismes de crédit,
les investisseurs, ainsi
que les autres bailleurs
de fonds désireux de
soutenir le Maroc dans
la mise en œuvre de ce
Plan.
L’enjeu au moment de la
conception des plans
régionaux était double :
tout en s’inscrivant
dans la nouvelle vision
en capitalisant au mieux
les potentiels de chaque
région, ces feuilles de
route devaient
constituer l’occasion
pour répondre à des
problématiques plus
concrètes comme l’emploi
en milieu rural, la
lutte contre la
pauvreté…
Ces plans portent sur
l’augmentation des
niveaux de production
des différentes filières
identifiées,
l’amélioration de la
qualité et des
conditions de
commercialisation de la
production,
l’amélioration des
niveaux de valorisation
de l’eau d’irrigation
avec, en toile de fond,
des impacts chiffrés sur
la création d’emplois.
Les plans régionaux,
pour avoir été largement
débattus au niveau
local, ont été assimilés
par les partenaires. Le
plan, dans son ensemble,
est mis en œuvre, en ce
qui concerne la
préparation du cadre
institutionnel devant
servir à sa conduite, et
des premières
réalisations sont déjà
identifiables (voir
encadré). Pas de temps à
perdre, 2020 c’est
demain !
remonter
Ce qui a été fait depuis un an :
Souvent, les nouvelles
stratégies ont besoin de
temps pour se mettre en
place. Pour le Plan
Maroc Vert c’est encore
plus vrai tant
l’agriculture n’est pas
un secteur comme les
autres : économique,
certes, mais aussi
éminemment social,
l’activité agricole est
intimement liée à la
problématique rurale au
Maroc. Partant, une
stratégie agricole ne
peut réussir que si elle
prend en considération
cette dimension sociale.
Pour beaucoup
d’observateurs, à
l’annonce du Plan en
2008, la mise en place
d’une telle stratégie
était partie pour durer
plusieurs années.
Pourtant, en l’espace
d’un an, entre avril
2008 et avril 2009, bien
des choses ont été
réalisées. On peut citer
notamment :
- La conclusion d’une
convention de
financement avec le
Crédit Agricole du Maroc
dotée de 20 milliards de
DH pour la période
2009-2013. Les besoins
en investissements
agricoles classiques
seront supportés à
hauteur de 14 milliards
de DH, tandis que 5
milliards de DH seront
rendus disponibles aux
petits agriculteurs dans
le cadre de la Société
de financement pour le
développement agricole (SFDA),
filiale du Crédit
agricole. Récemment, le
groupe Attijariwafa bank
vient, lui aussi,
d’annoncer le lancement
de produits bancaires
dédiés au Plan Maroc
Vert.
- La réalisation en
totalité de la première
tranche du
contrat-programme pour
la filière agrumicole.
- La conclusion de cinq
contrats régionaux et
l’exécution du programme
de la première année
pour la filière du
sucre.
- Le lancement
d’opérations test
d’agrégation concernant
le blé dur dans la
région de Doukkala et la
préparation d’une
opération similaire pour
le riz dans le Gharb.
- La préparation d’un
programme pour la
promotion de
l’assolement céréalier
en application du
protocole d’accord signé
entre l’Etat et l’OCP
dans ce domaine.
- la signature de deux
conventions de
partenariat pour la
création de deux
agropoles à Berkane et
Meknès, ainsi que
l’accélération du rythme
du programme d’adoption
des techniques
d’économie d’eau dans la
région de Berkane.
remonter
Qui produira quoi en 2010 :
Agrumes, olives,
céréales, lait, viandes,
quelles sont les
premières régions
productrices pour chaque
culture et denrée, pour
quelles
superficies...Voilà à
quoi ressemblera la
physionomie de
l’agriculture en 2020.
Agrumes
1er rang : Gharb avec
1,38 million de tonnes
sur 39 300 ha
2e rang :
Souss-Massa-Draa avec
864 000 t sur 34 000 ha
3e rang : l’Oriental
avec 528 000 t sur 19
400 ha
4e rang : Tadla-Azilal
avec 424 000 t sur 16
200 ha
Céréales
1er rang : Chaouia-Ouardigha,
Taza-Al Hoceima et
Doukkala-Abda avec 1
million de tonnes
chacune
2e rang :
Meknès-Tafilalet avec
911 000 t
3e rang :
Marrakech-Tensift-Al
Haouz avec 860 000 t
4e rang : Gharb avec 790
000 t
Maraîchage
1er rang :
Souss-Massa-Drâa avec
2,14 millions t sur 25
500 ha
2e rang : Fès-Boulmane
avec 1,6 million t sur
20 000 ha
3e rang : Doukkala-Abda
avec 1,1 million t sur
23 200 ha
Olives
1er rang :
Marrakech-Tensift-Al
Haouz avec 861 000 t sur
172 000 ha
2e rang : Taza-Al
Hoceima-Taounate avec
660 000 t sur 318 500 ha
3e rang : Fès-Boulmane
avec 540 000 t sur 120
000 ha
4e rang :
Meknès-Tafilalet avec
413 000 t sur 86 400 ha
Cultures sucrières
1er rang : Gharb avec
3,16 millions t sur 47
000 ha
2e rang : Doukkala-Abda
avec 1,5 million t sur
20 000 ha
3e rang : Tadla-Azilal
avec 1 million t sur 17
500 ha
Lait
1er rang : Gharb avec
1,1 million t
2e rang : Tadla-Azilal
avec 750 000 t
3e rang :
Marrakech-Tensift-Al
Haouz avec 738 000 t
Viandes blanches
1er rang :
Chaouia-Ouardigha avec
196 000 t
2e rang : Fès-Boulmane
avec 113 000 t
3e rang :
Meknès-Tafilalet avec
107 000 t
Viandes rouges
1er rang : Tadla-Azilal
avec 90 000 t
2e rang :
Marrakech-Tensift-Al
Haouz avec 64 000 t
3e rang :
Meknès-Tafilalet,
Chaouia-Ouardigha et
Doukkala-Abda avec 60
000 t chacune
remonter
Le ''Plan Maroc Vert'' vise
à déclencher
une vague d'investissements
Le "Plan Maroc
Vert" vise la mise sur
pied de 1.000 à 1.500
projets par an avec des
investissements de
l'ordre de 10 milliards
de dirhams, a indiqué,
mercredi à Rabat, le
ministre de
l'Agriculture et de la
Pêche maritime, M. Aziz
Akhannouch.
Répondant à une question
orale à la Chambre des
représentants, M.
Akhannouch a qualifié de
pragmatique et
d'ambitieux ce plan qui
profitera à l'ensemble
des acteurs du secteur
agricole et permettra de
générer un PIB
additionnel allant de 70
à 100 milliards DH par
an.
Le Plan Maroc Vert
repose sur des
idées-force, a ajouté M.
Akhannouch, soulignant
que l'agriculture doit
être le principal moteur
de croissance de
l'économie nationale sur
les 15 prochaines
années. Ce plan, qui
doit rompre avec la
vision traditionnelle
opposant agriculture
moderne et agriculture à
caractère social, se
proposera également de
mettre en place une
stratégie adaptée à
l'ensemble des acteurs
et leur agrégation.
Il vise également la
promotion de
l'investissement privé à
travers l'accompagnement
des acteurs concernés en
cas de besoin et
l'adoption d'une
approche contractuelle
pour la réalisation des
projets. Le
nouveau plan repose sur
deux piliers, à savoir
le développement d'une
agriculture performante,
adaptée aux règles du
marché et l'adoption
d'une approche orientée
vers la lutte contre la
pauvreté, à travers la
création de 300 à 400
projets sociaux dans
toutes les régions du
Royaume.
Le but recherché est de
générer un maximum
d'investissements privés
autour de nouveaux
modèles d'agrégation,
portés par des
investisseurs à forte
capacité managériale, la
reconversion des
exploitants fragiles de
la céréaliculture à des
productions à plus forte
valeur ajoutée, et la
création de revenus
complémentaires pour les
exploitants vulnérables
autour du développement
accéléré des produits du
terroir. M.
Akhannouch a relevé que
le succès de cette
stratégie est tributaire
de la réalisation d'un
ensemble de réformes
sectorielles et
institutionnelles et de
l'adoption d'une
nouvelle politique dans
le domaine de l'eau et
de l'irrigation.
Sa mise en oeuvre exige
le recours à de nouveaux
moyens pour dépasser les
obstacles notamment au
niveau de la
coordination entre
l'ensemble des
établissements et des
secteurs gouvernementaux
concernés, a ajouté le
ministre soulignant
qu'un comité ministériel
de pilotage ainsi qu'une
agence de développement
seront créées à cet
effet.
M. Akhannouch a, en
outre, indiqué que le
financement de cette
stratégie proviendra du
Fonds Hassan II pour le
développement économique
et social, du budget
général de l'Etat, des
bailleurs de fonds
internationaux et des
investisseurs privés.
remonter
Dattes du Tafilalet
Le Plan vert ambitionne
d'améliorer la
qualité
Le
Plan vert
régional de
Meknès-Tafilalet
ambitionne
d'améliorer la
qualité du
rendement des
dattes du
Tafilalet de 16%
actuellement, à
61%, d'ici 2020,
a-t-on souligné,
dimanche à
Erfoud, lors d'une conférence organisée sous le
thème «Plan
Maroc Vert et la
filière des
dattes».
Dans sa
présentation du
Plan vert
régional décliné
à l'occasion de
la Foire
nationale des
dattes, Mohamed
Benjira de
l'Office
régional de mise
en valeur
agricole du
Tafilalet (ORMVAT), a
relevé que l'une
des plus
importantes
mesures
promotionnelles
concerne la
création d'ici
2020 de quinze
unités de
stockage et de
conditionnement
en vue de
valoriser
davantage et
d'élever le
degré de
compétitivité
des dattes de la
région.
Si
l'objectif
majeur de toutes
ces mesures vise
à ériger la
filière des
dattes en un
levier de
développement,
les indicateurs
statistiques
tendent à
doubler la
production
dattière de 26
mille tonnes en
moyenne
actuellement, à
53 mille vers
2020 et à
étendre la
superficie de 15
à 25 mille ha,
soit une hausse
de l'ordre de 83
pc.
Cet
objectif
ambitieux, ne
sera concrétisé,
selon le
Plan
vert régional, qu'une fois le taux de professionnalisation
des producteurs
atteigne 15%,
que la
production brute
se hisse de
104,5 à 574
mille DH/ha et
que le taux
d'exportation
arrive à
constituer 2% de
la production
globale.
Si
actuellement le
taux d'emballage
et de traitement
des dattes ne
dépasse pas les
11%, le Plan
Vert régional
prévoit d'ici
2020 de passer à
50%, soit une
augmentation de
plus de 350%.
Quant
aux projets
prévus par les
deux fondements
de ce plan, ils
consistent en
l'aménagement du
système oasien,
notamment
l'extension des
oasis sur les
terrains
collectifs.
Le
chercheur Moulay
Hassan Sedra de
l'Institut
national pour la
recherche
Agricole (INRA),
a pour sa part,
souligné la
nécessité pour
la filière
dattière de
miser sur la
croissance de la
productivité
afin de relever
le challenge de
la mise à
niveau.
Certes,
au niveau de la
superficie le
Maroc reste
classé parmi les
premiers, mais
sa productivité
laisse toujours
à désirer, ce
qui requiert
davantage
d'efforts en la
matière, a
estimé le
chercheur de
l'INRA,
exprimant sa
confiance dans
le Plan Maroc
vert pour donner
un élan à cette
importante
filière.
Les
dattes
marocaines sont
connues pour
leur diversité
jusqu'à
atteindre 250
espèces, a-t-il
indiqué,
soulignant
toutefois que le
secteur souffre
d'une «gestion
qui frôle
l'anarchie».
La
sécheresse, le
Bayoud (maladie
des dattes), la
mauvaise gestion
et le manque de
valorisation
sont les
facteurs qui
impactent
négativement ce
secteur que le
plan vert entend
hisser au rang
d'une importante
source de
revenus.
Si le
facteur naturel
reste aléatoire,
et le facteur
humain est
perfectible, le
Bayoud exige
plutôt une
attitude
rationnelle, a
poursuivi le
chercheur de l'INRA.
Il est
nécessaire,
a-t-il dit, de
coexister avec
le Bayoud, et
«nous devons
chercher des
espèces
résistant à ce
phénomène, telle
Nejda qui est
déjà sur le
marché», et ce à
travers la
poursuite des
recherches pour
donner naissance
à l'espèce «Al
Amal» et la mise
en place de
fermes pilotes.
Auparavant,
le directeur de
l'ORMVAT,
Brahim
Nabri, avait
passé en revue
les principaux
axes du Plan
Maroc Vert et
les opportunités
qu'il offre sur
le plan agricole
remonter |
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