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Construite
en 1928 , cette ville de garnison devenue capitale administrative de la région
du Draa , n’offre guère d’intérêt . Traversée par une large avenue centrale
bordée de magasins aux façades peintes de couleur rose , elle constitue
principalement une étape à la croisée des vallées du Draa et du Dadès et un
point de départ pour les excursions vers
Zagora et
Tinghir .

A 1.5 km du centre , la kasbah de Taourirt , autrefois résidence du pacha de
Marrakech , dont les bâtiments de pisé flanqués de tours crénelées s’étagent sur
des plans superposés . En y entrant pour une visite ,
on peut voir dans les anciens appartements du Glaoui , la salle à manger et la chambre de la favorite qui ont conservé leur
décoration de stuc peint et leurs plafonds de bois de cèdre . En montant sur la
terrasse ,un panorama sur la vallée , le lac du barrage de El Manssour
Eddahbi , les oasis et les montagnes . La kasbah sert souvent de cadre à des
soirées folklorique dont le fameux groupe Ahouach de Taourirt prend la première
place , patrimoine de la ville par excellence.
Point de départ des oasis du dromadaire malin !
Ouarzazate est aussi le point d’arrivée des cultures et
l’artisanat.
Dans son Souk
hebdomadaire, le dimanche, se
trouvent à profusion henné, roses,
cumin, armoise distillée, à côté de
poterie berbère, d’objets en pierre
taillée , de couvertures et des
réputés tapis de
Taznart, bleus ou
jaune d’or, aux dessins
géométriques. Etape idéale, Ouarzazate accorde une merveilleuse détente
dans ses hôtels, tous splendides.
Généreuse, hospitalière, dépaysante,
elle prépare en douceur aux extrêmes
sensations du désert
Jaillissant du Haut-Atlas, l’oued Drâa creuse laborieusement son
lit jusqu’à
Agdez. Mais là, quelle
revanche ! il donne vie à un
spectaculaire liseré d’oasis de 200
km. Arrivé à M’hamid, lui qui fut
jadis le ,plus long fleuve du Maroc
se fait engloutir par les sables. A Agdez, petit bourg dominé par sa citadelle, son fortin
rouge et curieuse arête du djebel
Kissane, que la route suit l’oued
Drâa.
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